
Ce qu'on fait en général (et qu'on devrait arrêter)
On achète un chou-fleur. On enlève les grandes feuilles vertes, on les jette, on s'attaque à la tête. C'est le réflexe de tout le monde. Pourtant, ces feuilles sont comestibles à 100 % — elles appartiennent à la même famille que le kale et le brocoli, avec un goût légèrement plus doux.
Lesquelles garder ?
Toutes les feuilles vont, mais pas toutes de la même façon. Les grandes feuilles extérieures sont plus robustes et supportent mieux une cuisson longue ou au four. Les feuilles intérieures, plus petites et plus claires, se cuisinent presque comme du kale — sautées rapidement à la poêle, c'est parfait.
Les tiges peuvent être filandreuses si elles sont très épaisses. Retirez-les ou prolongez un peu la cuisson.
Rôties au four — la meilleure option
Déchirez les feuilles en morceaux de la taille d'une bouchée. Huile d'olive, sel, poivre. 200°C, quinze à vingt minutes. Les bords deviennent légèrement croustillants — un peu comme des chips de kale, mais en moins amer. En snack ou en accompagnement, c'est une des préparations les plus simples et les plus satisfaisantes du monde du légume.
Sautées à la poêle
Huile d'olive, une gousse d'ail, les feuilles coupées grossièrement. Cinq minutes à feu vif. Une poignée de pignons grillés et un filet de citron à la fin. Voilà.
Dans la soupe
Elles se glissent directement dans le velouté de chou-fleur — elles disparaissent au mixeur et enrichissent le goût. Pas besoin de les cuire séparément.
Le principe à retenir
Un chou-fleur entier de chez Quasimodo, c'est la tête, les petites tiges entre les fleurettes (excellentes crues), et les grandes feuilles. Trois légumes pour le prix d'un — à condition de ne rien jeter.
